Dans la nuit du 9 au 10 janvier, un nouvel acte de vandalisme a eu lieu dans le Gers. Un radar mobile a été incendié à Samatan, suscitant l'intervention de six sapeurs-pompiers. Selon les forces de gendarmerie sur place, les dégâts sont importants et l'origine de ce sinistre demeure inconnue, ce qui a conduit à l'ouverture d'une enquête.
Ce n'est pas un événement isolé. En effet, les autorités locales signalent que c'est déjà le troisième radar qui subit des dégradations en l'espace d'un mois. Lundi 15 décembre, un premier radar avait été incendié à Vic-Fezensac, suivi d'un second à Sainte-Christie-d'Armagnac dans la nuit du 12 au 13 décembre. Ces incidents soulèvent des questions sur une possible montée de la violence envers les dispositifs de contrôle de la vitesse, qui sont souvent perçus comme des instruments de répression par certains automobilistes.
Des experts s'inquiètent des implications de tels actes sur la sécurité routière dans la région. Un spécialiste en criminologie a déclaré : "Ces dommages aux radars pourraient avoir des conséquences désastreuses sur la prévention des accidents, surtout dans des zones où la vitesse excessive est un problème récurrent." Cela pourrait entraîner une diminution des contrôles et potentiellement une hausse des comportements à risque sur les routes.
En parallèle, un appel à stopper la destruction des équipements de sécurité a été lancé par différentes associations de conducteurs responsables. "Ces actes ne font qu'aggraver le problème de la sécurité routière", s'indigne un porte-parole des conducteurs. L'enquête en cours pourrait apporter des réponses sur l'identité des vandales, mais chaque nouvel incident complique la situation de la sécurité sur les routes gersoises.







