Un homme d'Église a été récemment mis en garde à vue à Versailles, soupçonné d'agressions sexuelles sur une mineure. Les faits, qui remontent à 2017, impliqueraient une jeune fille n'ayant que 16 ans à l'époque. Le procès est prévu pour le mois de novembre, selon le parquet de Versailles, qui a confirmé cette information à BFMTV.
Placée sous contrôle judiciaire, l'accusé attend son jugement, tandis que le diocèse de Versailles a exprimé son soutien au processus judiciaire, affirmant sa volonté de coopérer pleinement. «La justice fait son travail, pour le bien de tous», a déclaré un représentant du diocèse, ajoutant leur engagement dans la lutte contre les violences.
Les premières révélations ont été faites en avril 2025, lorsque la plaignante a décidé de se confier à Mgr Luc Crepy, évêque de Versailles. Dans un communiqué, il a précisé avoir immédiatement alerté le procureur de la République. De plus, l'évêque a informé son homologue de Carcassonne et Narbonne, où le prêtre avait exercé récemment.
Face à cette situation, un tribunal canonique a été saisi, et une enquête a été initiée. Mgr Luc Crepy a souligné l'importance que «la justice civile et canonique effectuent leur travail, en respectant les droits de toutes les parties impliquées». Les mesures conservatoires prises en mai 2025, qui incluent la suspension du prêtre de ses fonctions, sont toujours en vigueur.







