Le mercredi 21 janvier, au forum de Davos en Suisse, Donald Trump n’a pas hésité à exprimer son opinion tranchée sur l’état du continent européen, et plus particulièrement sur la France, qu’il juge profondément affectée par l’immigration.
"Je suis ravi d’être ici avec de nombreux amis... et quelques ennemis aussi. Je viens partager de bonnes nouvelles de l'Amérique", a commencé le président américain son discours. Il a affirmé que les États-Unis sont "le moteur" de l’économie mondiale, plaidant que si "l’Amérique prospère, le monde prospère". À l'inverse, "quand cela va mal, ça compromet tout le monde", a-t-il ajouté.
Trump a ensuite tourné son discours vers l’Europe, en déclarant : "L’Europe ne va pas dans la bonne direction", et en arguant que "certains endroits en Europe sont méconnaissables", en désignant plus particulièrement la France. Le président américain a pointé du doigt la "migration illégale massive" que, selon lui, les "capitales européennes" ont tolérée, qualifiant cela de "potentiel gâché".
Il a cependant tenu à nuancer son propos en affirmant que "les États-Unis sont amis avec l’Union européenne", malgré ses critiques acerbes.
Trump exige des négociations immédiates sur le Groenland
Parallèlement, Trump a abordé les tensions persistantes avec le Danemark et le Groenland. Il a ainsi affirmé que seule la "grande puissance" américaine était capable de défendre le Groenland, exigeant des "négociations immédiates" pour une éventuelle acquisition du territoire.
Sur la question de l’OTAN, Trump a insisté : "J’ai fait plus que n’importe quel président pour l’OTAN", dénonçant le manque de contributions financières de certains pays qui, selon lui, bénéficient des investissements américains. "On donne tellement et on reçoit peu en retour", a-t-il déclaré.
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