Dans un climat politique tendu, le local de campagne de Allan Brunon, candidat de La France Insoumise (LFI) pour les municipales de 2026 à Grenoble, a été victime de plusieurs dégradations. Selon un communiqué publié le 19 janvier, les actes de vandalisme incluent des inscriptions de croix gammées et des menaces de mort sur les réseaux sociaux. La police nationale a ouvert une enquête suite à ces incidents préoccupants.
Une escalade inquiétante
Allan Brunon a rapporté que la première dégradation de la vitrine du local, situé rue Thiers, a été constatée dans la nuit du 14 au 15 janvier, suivie d'une seconde le 18 janvier, laissant deux impacts visibles sur le verre. Il souligne l'importance d'une réaction de la part du parquet, rappelant que de nombreuses plaintes antérieures liées à des menaces ont été classées sans suite.
Des voix s'élèvent pour dénoncer cette violence. Un expert en climat politique, interrogé par France Bleu, a attribué ces actes à un contexte national de polarisation intense, qui alimente la haine et l'intimidation. "Il est essentiel que les institutions prennent ces menaces au sérieux afin de protéger la démocratie et les candidats", a-t-il déclaré.
La LFI n'est pas seule à faire face à cette forme de violence. Récemment, d'autres candidats, de divers partis, ont également rapporté des incidents similaires dans le pays, illustrant ainsi une tendance alarmante qui inquiète de nombreux acteurs de la vie politique en France. Alan Brunon a appelé à une vigilance accrue et à des solutions pour protéger tous les candidats, quel que soit leur bord politique.
Alors que l'élection municipale de 2026 approche, la situation à Grenoble sert de rappel brutal que le débat politique peut parfois virer à l'extrême, et qu'il appartient à toute la société de veiller à ce que les valeurs républicaines soient préservées.







