Dans la nuit du 20 au 21 mai 2025, Gabriel Bée a été tué par un gendarme dans sa maison à Augé, dans le sud des Deux-Sèvres. Cette tragédie a plongé sa mère, Isabelle Bée, dans une profonde désolation, surtout pendant la période des fêtes qui s'est révélée particulièrement difficile pour elle. Dans une récente interview avec Le Courrier de l’Ouest, elle a partagé sa douleur et son sentiment d'abandon face à l'absence d'informations concernant l'enquête sur la mort de son fils.
Le rapport d'enquête mené par l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a été transmis au Parquet de Niort en novembre 2025, mais Isabelle n’a toujours pas reçu de nouvelles précises. « On m’avait averti que cela prendrait du temps, mais l'attente est insupportable », confie-t-elle, le cœur lourd. Les circonstances précises de la mort de Gabriel, survenue lors d'une intervention pour tapage nocturne, restent obscures, suscitant de nombreuses interrogations parmi les habitants de la commune et les spécialistes des questions de sécurité.
Les experts en droit et en relations sociopolitiques soulignent l'importance d'une transparence totale dans des affaires aussi délicates. Jean-Claude Martinez, avocat et spécialiste des droits humains, a déclaré : « La perte d'un enfant est une douleur inimaginable, et dans des circonstances comme celles-ci, la famille mérite de connaître la vérité pour pouvoir commencer à guérir. »
Cette tragédie a mis en lumière non seulement le parcours difficile de la justice mais aussi l'impact émotionnel profond qu'elle a sur les proches des victimes. En attendant des réponses et des avancées dans l'enquête, Isabelle Bée continue de faire face à sa douleur, espérant qu'un jour, la justice prévaudra et que la mémoire de son fils sera honorée.







