Le Premier ministre Sébastien Lecornu a récemment révélé une initiative marquante : une diminution du coût des abonnements d'électricité prévue pour le 1er février 2026. Annoncée par le ministre sur les réseaux sociaux, cette mesure vise à redonner du pouvoir d'achat aux ménages français.
Selon Lecornu, « 540 millions d'euros seront remis dans la population grâce à une réduction de 25 % de la Contribution tarifaire d’acheminement ». Cette initiative pourrait apparaître comme une bouffée d'air frais pour de nombreux foyers. Pour un ménage moyen, la réduction se traduirait par un allègement d'environ 10 euros par an. En revanche, pour les professions à forte consommation d'électricité, comme les boulangers, cela pourrait atteindre jusqu'à 200 euros annuels, comme l'a souligné le ministre de l’Économie, Roland Lescure, sur la plateforme sociale Bluesky.
Cette décision fait suite à des consultations menées avec les acteurs concernés pendant 21 jours, établissant ainsi une approche réfléchie pour ce changement. L'énergie reste une priorité pour le gouvernement, qui avait déjà donné des instructions à son équipe, fin novembre, pour étudier des scénarios de baisse des coûts de l'électricité.
Cependant, des experts s'interrogent : cette baisse suffira-t-elle à compenser les hausses antérieures des tarifs ? Selon un économiste interrogé par le journal Le Monde, « Bien que cette mesure soit un pas dans la bonne direction, elle risque de ne pas suffire à rassurer les consommateurs face à l'augmentation générale des prix de l'énergie ».
Dans un contexte économique incertain, la mesure gouvernementale est attendue avec intérêt, mais aussi scepticisme. Cela marque un tournant notable dans la politique énergétique de la France, principalement en raison de l'importance croissante des coûts de l'énergie dans le budget ménager. Reste à voir si cette initiative apportera les changements espérés pour les Français.







