À Lège-Cap-Ferret, la volonté de Fabrice Pastor-Brunet et Pascal Lecland de constituer un groupe d’opposition, séparé de celui piloté par Thomas Sammarcelli, a été refusée lors du conseil municipal d’avril. Selon leur demande, le maire, Philippe de Gonneville, a motivé ce refus par des raisons administratives.
Les deux opposants ont alors saisi le sous-préfet pour faire valoir leurs droits dans le cadre du contrôle de légalité. Ils estiment ne pas avoir été représentés au sein des cinq commissions municipales, ce qui soulève des interrogations sur le fonctionnement démocratique de leur commune.
Dans un communiqué, le groupe Un Futur à partager, dirigé par Pastor-Brunet et Lecland, a mentionné que, par courrier du 2 juin 2026, le sous-préfet a recommandé au maire de retirer la délibération en question et d’organiser un nouveau vote. Ce processus, dit-il, devrait se faire conformément aux exigences du Code général des collectivités territoriales.
Cette affaire met en lumière des tensions politiques croissantes à Lège-Cap-Ferret, alors que les élus cherchent à établir une représentation juste au sein des institutions locales. Des experts en politique locale estiment que cette situation pourrait préfigurer un changement significatif dans la dynamique politique de la ville.







