Hatim B., un jeune homme de 32 ans, a subi une expulsion vers le Maroc le 23 avril 2026, selon des sources proches du dossier. Son départ a été ordonné par le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère, connu pour sa rigueur contre l'immigration illégale.
Jany Le Pen, la veuve de Jean-Marie Le Pen, a employé Hatim pour s'occuper de son jardin, malgré son statut irrégulier en France depuis 2017. « Ce n'est pas véritablement son jardinier, mais un homme agréable et efficace, qui est venu de temps à autre aider. Personne n'avait connaissance de ses difficultés administratives », a déclaré une personne au courant de la situation, comme rapporté par BFMTV.
Lorsque Jany Le Pen a rendu visite à Hatim en rétention administrative à Nanterre, elle a semblé préoccupée par son sort, mais n'a pas pu empêcher son expulsion par avion. Pour le moment, il est incertain si elle tentera une démarche administrative pour contester sa renvoi. Des citoyens et des observateurs s'interrogent sur la cohérence de ses convictions politiques concernant l'immigration, étant donné qu'elle a été touchée personnellement par cette question.
Ce cas met en lumière la complexité de la situation des étrangers en France, surtout ceux qui, comme Hatim, n'ont pas de titres de séjour mais apportent des services dans des foyers privés. La position des Le Pen sur l'immigration est bien connue : un rejet catégorique de l'immigration clandestine, ce qui rend cette affaire encore plus délicate.
Si les mesures d'expulsion sont souvent justifiées par la loi, elles soulèvent des débats moraux et éthiques, l'immigration étant au cœur de nombreuses discussions en France actuelle.







