Lors d'un match amical disputé ce mardi 31 mars à Antalya, en Turquie, Gianni Infantino, président de la FIFA, a manifesté son soutien à la sélection iranienne. Ce geste est d'autant plus significatif que la participation de l’Iran à la prochaine Coupe du monde demeure incertaine, notamment en raison des tensions existant avec les États-Unis, pays co-organisateur de cet événement mondial.
Infantino souhaite ardemment voir l’équipe iranienne représenter le pays sur la scène mondiale, malgré les déclarations récentes de Donald Trump, selon lesquelles les joueurs iraniens ne seraient pas en "sécurité" lors de la compétition. À ce sujet, la FIFA a d'ores et déjà indiqué que le tournoi, qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet 2026, se tiendra comme prévu, et a fixé les premiers matchs de l'Iran à Los Angeles et Seattle.
Une alternative mexicaine en discussion ?
La présence de Gianni Infantino lors de ce match, inattendue pour beaucoup, a été remarquée par des journalistes de l'AFP. À la mi-temps, l'Iran menait 4-0, affichant une performance prometteuse grâce à des joueurs clés comme Mehdi Taremi. "L'Iran sera à la Coupe du monde", a déclaré Infantino avec enthousiasme. "C'est une équipe très forte, et je suis ravi de leur parcours."
Le président de la Fédération iranienne de football, Mehdi Taj, a exprimé récemment le souhait de jouer les rencontres de l'Iran au Mexique, évitant ainsi le sol américain, en tenant compte d'un boycott national envers les États-Unis. "Nous ne boycottons pas la Coupe du monde, mais bien les États-Unis", a-t-il précisé.
Pour Infantino, l'enjeu reste de taille face au positionnement de Donald Trump. La FIFA est déterminée à ce que les matchs iraniens se déroulent bien aux États-Unis, un pas crucial pour la visibilité et l’intégration de l’équipe sur la scène internationale.







