Maud Bregeon a qualifié la situation d'« intenable » pour Jack Lang, qui a annoncé sa démission de l’Institut du monde arabe.
« Jack Lang a pris la seule décision possible », a déclaré Maud Bregeon le 8 février, faisant référence à la démission de l'ex-ministre de la Culture de l'Institut du monde arabe (IMA). Cette démission fait suite à des allégations impliquant ses liens avec Jeffrey Epstein. Elle a souligné que « la justice devra déterminer les responsabilités », mais a aussi noté qu'une « question morale » se posait clairement dans cette affaire, comme rapporté par Franceinfo.
L'ancien ministre, qui a joué un rôle clé dans la promotion de la Fête de la musique et qui a été une figure emblématique du Parti socialiste, a vu sa démission précipitée par des pressions exercées par l'Élysée et Matignon, qui craignaient que l'affaire n'entache l'image de l'IMA. L'Élysée a déclaré avoir « pris acte » de cette démission, sans plus de commentaires.
Enquête préliminaire du parquet national financier
Alors que nul chef d'accusation n'a encore été retenu contre lui, son nom a été cité 673 fois dans des échanges avec Epstein. Cette situation a provoqué des réactions négatives au sein de la classe politique, entraînant des appels à son retrait du poste. De plus, le parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire pour blanchiment de fraude fiscale aggravée, affectant également sa fille, Caroline Lang. Jack Lang a fermement rejeté les accusations, assurant dans une lettre adressée au ministre des Affaires étrangères qu'il « démontrer[a] l'inexactitude des accusations » portées à son encontre.







