Le traitement contre la calvitie contenant du finastéride fait l'objet d'un nouveau cadre réglementaire. L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a annoncé, le 5 février 2026, qu'une attestation d'information signée par le médecin et le patient sera désormais requise.
Ce médicament, bien qu'efficace pour lutter contre la chute des cheveux, engendre des risques notables, notamment des idées suicidaires. La décision vise à renforcer la sécurité des patients face aux potentiels effets secondaires qui peuvent survenir.
Pour obtenir ce traitement, il sera impératif de signer une attestation d'information qui devra inclure les signatures de deux parties : le médecin prescrivant le médicament et le patient lui-même. Le pharmacien se devra de vérifier ces signatures avant de pouvoir délivrer le produit.
Cette mesure a pour but d'assurer que les patients soient pleinement informés des risques associés au finastéride. En 2023, l'ANSM avait déjà introduit un QR code sur chaque boîte du médicament afin de fournir davantage d'informations aux utilisateurs sur les effets indésirables.
Réévaluation du rapport bénéfice-risque
Le rapport bénéfice-risque de ce traitement a été récemment réévalué par l'Agence. Des effets indésirables psychiatriques, incluant des idées suicidaires et des dysfonctions sexuelles, ont été identifiés, ce qui pourrait déséquilibrer la perception du produit. Toutefois, l'ANSM tient à préciser que ces effets sont potentiels et ne doivent pas être considérés comme inévitables. Les professionnels de la santé recommandent de discuter des implications avant d'entamer tout traitement.







