L'état de santé de Donald Trump, le président américain le plus âgé de l'histoire, continue d'intéresser le public, à l'instar de son prédécesseur Joe Biden. Le 22 janvier, une ecchymose notable sur le dos de sa main gauche a attiré l'attention lors du forum économique à Davos, en Suisse.
La Maison Blanche a rapidement diffusé un communiqué, affirmant que cette blessure était le résultat d'un choc "contre un coin de table". Ce n'est pas la première fois que des blessures superficielles sont observées sur le président, qui est souvent vu avec des bandages ou du maquillage sur ses mains pour camoufler d'éventuelles contusions dues à ses poignées de main fréquentes. Certains experts, comme le Dr. David G. Seligman, médecin traitant, évoquent également la prise quotidienne d'aspirine par Trump, qui a pour effet de rendre les vaisseaux sanguins plus fragiles, augmentant ainsi le risque d’ecchymoses.
Dans un contexte où l'état de santé des dirigeants est scruté à la loupe, les diverses photographies de Trump prises aux jours précédents montrent que la blessure n’était pas présente lors de ses rencontres au sommet. De récents clichés publiés par l'AFP confirment que sa main gauche semblait intacte juste avant l'incident, alimentant ainsi certaines spéculations autour d'un éventuel problème de santé derrière cette ecchymose.
Trump, qui s'est souvent moqué de l’âge de Joe Biden, le présentant comme sénile, est lui-même sujet à des questions sur sa vitalité, un thème qu'il aborde avec agacement. La santé du président est un sujet délicat qu’il évite, préférant se concentrer sur ses performances cognitives, qu'il décrit comme exemplaires. Toutefois, les préoccupations persistent, surtout face à un âge qui pourrait compliquer ses capacités à gouverner efficacement.







