Dans une déclaration faite ce mardi, l'Organisation des Nations unies (ONU) a exprimé une vive préoccupation quant à l'intervention militaire américaine au Venezuela, soulignant qu'elle a ébranlé un principe fondamental du droit international. Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU, a rappelé que « les États ne doivent pas menacer ou recourir à la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre État », lors d'un point de presse à Genève.
Cette intervention américaine a suscité de vives réactions sur la scène internationale. Des analystes comme l'expert en relations internationales Jean-Pierre F. affirment que « cette agression remet en question les fondements de la souveraineté nationale et pourrait ouvrir la porte à de futures ingérences ». Plusieurs pays latin-américains, dont le Mexique et l'Argentine, ont également exprimé leur soutien à la position de l'ONU, appelant au respect de la souveraineté vénézuélienne.
Alors même que la situation interne au Venezuela demeure complexe, avec des tensions politiques et sociales croissantes, la communauté internationale est divisée quant à la meilleure manière d’aborder la crise. La déclaration de l'ONU s'inscrit dans un contexte où des voix de plus en plus nombreuses appellent à des solutions diplomatiques plutôt qu'à des solutions militaires, valorisant le dialogue et la négociation comme pistes à privilégier.
Alors que l'avenir du Venezuela reste incertain, les répercussions de cette intervention feront probablement débat lors des prochains sommets internationaux, où le respect du droit international sera au cœur des discussions.







