Cette semaine, une grande partie de l'Hexagone subit des températures caniculaires, voire extrêmes selon les observations de Météo-France. Les mesures, effectuées à l'ombre, à 1,50 m du sol et sur une surface naturelle, sont à prendre en considération. Par exemple, Perpignan a enregistré 42°C, tandis que Nîmes affichait 41°C et Paris, 35°C ce mercredi 8 juillet.
Toutes ces relevés suivent des normes strictes établies par l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM), assure Météo-France, permettant de comparer les données au fil du temps et entre différentes régions du monde. La localisation des thermomètres joue un rôle crucial : une mesure dans une voiture stationnée en plein soleil ne correspondra jamais à celle prise à l’ombre d’un arbre.
Le thermomètre est placé dans une boîte ajourée blanche
Pour garantir une lecture précise, les thermomètres doivent être placés dans des boîtes ajourées. Ces stations météorologiques permettent de capter l'air tout en protégeant les instruments des rayons directs du soleil et des courants d'air. Ainsi, les températures rapportées dans les bulletins météo sont effectivement celles relevées à l'abri du soleil et du vent.
Le concept de température ressentie, souvent discuté, diffère de la température mesurée. Elle prend en compte le vent, qu'il soit chaud ou froid, notamment en été lorsque le soleil est à son zénith.
La boîte qui abrite le capteur est blanche pour optimiser la précision. Une couleur sombre, au contraire, absorberait la chaleur, faussant ainsi la température mesurée. Comme l'explique un climatologue sur France Info, "la rigueur des méthodes de relevé est essentielle pour une compréhension correcte des phénomènes climatiques." Il insiste sur l’importance de ces standards, surtout lors de vagues de chaleur comme celle que connaît actuellement la France.







