Les services de Keir Starmer, Premier ministre britannique, ont exprimé leur indignation face aux ingérences après une déclaration du vice-président américain JD Vance. Ce dernier a critiqué la gestion du meurtre d'Henry Nowak, un étudiant, par un individu sikh.
Dans un communiqué, un porte-parole du 10 Downing Street a déclaré : "Nous observons des tentatives d'interférer dans notre démocratie, et de raviver des tensions dans nos rues." Cette déclaration faisait suite aux commentaires de JD Vance qui a qualifié sur X le meurtre d'Henry Nowak de "tragique et inacceptable". Vance a suggéré que le jeune homme serait encore en vie si les élites européennes ne s'étaient pas laissées influencer par des politiques perçues comme honteuses envers eux-mêmes et la gestion des migrations.
La famille d'Henry Nowak a exprimé son chagrin et a demandé que la tragédie ne soit pas exploitée pour attiser la haine ou la division. Les services de Starmer ont soutenu que la politique devrait se concentrer sur l'unification des citoyens, même dans les moments les plus sombres.
Le Premier ministre avait également averti Elon Musk, milliardaire et critique de son gouvernement, de ne pas contribuer à la division avec ses commentaires sur l'incident. Musk a fait plusieurs publications sur X, critiquant la police britannique et a même mentionné sa volonté de financer une action en justice contre eux.
Henry Nowak, âgé de 18 ans, a été tué par Vickrum Digwa, un jeune homme sikh de 23 ans, condamné lundi à une peine de réclusion à perpétuité avec minimum de 21 ans. Digwa avait initialement menti à la police, prétendant avoir agi en légitime défense après avoir été agressé.
Malheureusement, lors de son arrestation, Henry Nowak a été menotté alors qu'il était gravement blessé, une action qui fait actuellement l'objet d'une enquête par la police des polices britannique (IOPC), dont les résultats devraient être publiés d'ici trois mois.
Des voix d'extrême droite ont tenté de présenter ce meurtre comme une illustration d'un prétendu racisme systémique au sein des forces de police, une allégation fermement rejetée par le gouvernement travailliste de Starmer et les chefs de la police. Des statistiques gouvernementales indiquent en effet que les personnes noires en Angleterre et au Pays de Galles sont plus de deux fois plus susceptibles d'être arrêtées que les personnes blanches.







