Une pensionnaire de l’ASE, âgée de 12 ans, a été entendue par les enquêteurs le mardi 16 juin après avoir porté des accusations graves concernant des agressions sexuelles à l'encontre de Jérôme Barella. Le principal suspect est désormais confronté à des allegations distinctes qui ajoutent à la complexité de cette affaire déjà troublante.
Selon les informations rapportées par BFMTV, la jeune fille a décidé de parler et de subir un interrogatoire dans le cadre d'une enquête suite à une plainte déposée par son avocate. Cette annonce fait écho aux événements tragiques entourant la mort de Lyhanna dans le Gers, un cas qui a captivé l'attention du public et des médias.
"La fille de la famille Barella est sa meilleure amie depuis des années. Elles ont commencé la crèche ensemble et ont partagé toute leur primaire, témoigne un proche. La jeune victime aurait été agressée plusieurs fois au cours de trois mois. Selon les dires de son avocate, Me Guedj Benayoun, elle aurait pris la décision de ne plus participer aux soirées organisées par la famille Barella, réalisant qu’elle était en danger.
"Elle a compris que c’était un danger"
Me Guedj Benayoun explique : "C’est elle-même qui a rompu les soirées. Elle a trouvé tous les prétextes pour ne plus y aller. Elle a compris que c’était un danger et qu’il ne fallait plus s’en approcher".
Des signalements avaient déjà été faits signalant des comportements déplacés sans contact physique en mars dernier. Pour l’instant, Jérôme Barella bénéficie de la présomption d’innocence, mais cette nouvelle plainte soulève des questionnements parmi les experts et le public. Les enquêtes continuent d’éclaircir cette affaire sensible, avec l’espoir de rendre justice aux victimes. Alors que le climat autour de cette enquête se tend, il est crucial d’écouter et de protéger les voix de ceux qui se sentent en danger.







