Suite à un week-end festif qui a attiré plus de 10 000 personnes, la Fête du pois chiche à Montaren-et-Saint-Médiers, un charmant village du Gard, se retrouve face à des dégradations regrettables. Des tags ont été découverts sur diverses surfaces, notamment des portes, des fenêtres et des murs, alors que certains participants se sont permis de dormir sur des tombes au cimetière communal.
Félix Baudry, président de l'association organisatrice, a tenu à exprimer son indignation : "Nous désapprouvons fermement les actes de dégradation qui ne reflètent en rien l'esprit de notre événement. Ce n'est pas cela la Fête du pois chiche, ni les valeurs que nous défendons." Face à cette situation, l'organisation s'est mobilisée pour corriger les dégâts. "Nous avons identifié divers types de tags, allant de dessins à des messages à connotation politique, que nous souhaitons effacer rapidement," a-t-il ajouté.
Une vingtaine de bénévoles travaillent ardemment pour restaurer le village. Des équipes se relaient pour nettoyer, ramasser les déchets et effacer les graffitis. "Nous mettrons également en relation avec une société spécialisée pour un nettoyage complet," a précisé Baudry. Les organisateurs lancent également un appel aux habitants ; ils encouragent les riverains à signaler toute dégradation non identifiée.
"Si des actes ont échappé à notre vigilance, nous vous prions de nous en informer pour agir efficacement," a-t-il conclu.
Les nettoyages continueront jusqu'à jeudi, laissant espérer un retour à la normalité pour le village.







