Le dossier sensible du double meurtre présumé d'Audrey Cavalié et d'Angela Legobien prend une nouvelle tournure. Le 4 mai, la mère de la première victime a exprimé le souhait que Cédric Prizzon, actuellement incarcéré au Portugal, soit jugé en France. Son avocat, Me Fabien Arakélian, a soutenu qu'il existe une base légale pour que la justice française prenne en charge ce dossier, étant donné que les victimes et le suspect sont tous deux de nationalité française.
« Même si les faits se sont déroulés sur le sol portugais, il s'agit de citoyens français victimes d'un acte de violence », a déclaré Me Arakélian, ajoutant que ce serait une question de « bon sens juridique ».
Victimes tragiques de la violence
Cédric Prizzon, 42 ans et ancien policier, est soupçonné d'avoir tué son ex-compagne, Audrey Cavalié, âgée de 40 ans, ainsi que sa compagne Angela Legobien, 26 ans. Les deux femmes, mères de jeunes enfants, ont été retrouvées asphyxiées, selon un rapport d'autopsie relayé par des sources locales, confirmant que leurs corps ont été découverts dans une zone isolée du district de Bragança, au Portugal.
Les conséquences de tels actes envoient une onde de choc à travers le pays, et de nombreux experts et militants soulignent l'importance d'une justice efficace. Nathalie D., une militante pour les droits des femmes, a déclaré : "Chaque féminicide doit être traité avec la plus grande rigueur, et nous devons nous assurer que la justice prévale, peu importe où ces crimes sont commis." La justice française semble donc tributaire de cet appel pour une approche plus globale face à la violence faite aux femmes.







