Le 14 avril dernier, un homme de 37 ans a été arrêté à Montpellier suite à des signalements d'activités suspectes. Ce dernier, déjà condamné pour trafic de stupéfiants, était sous surveillance avec un bracelet électronique mais poursuivait ses ventes de drogue depuis son logement situé au rez-de-chaussée d'un immeuble dans le quartier de la Croix d'Argent.
Du cannabis, de la cocaïne et une arme à feu retrouvés
Les forces de l'ordre, alertées par une dénonciation sur la plateforme Ma Sécurité, ont commencé à enquêter sur cette affaire. Au cours d'une surveillance prolongée, ils ont découvert que l'individu continuait de vendre des stupéfiants directement de sa fenêtre. Il a été appréhendé après que deux de ses clients aient été contrôlés par la police.
Lors de la perquisition de son appartement, les policiers ont mis la main sur plus de 3 kilos de cannabis, plus de 500 grammes d'herbe et de la cocaïne, représentant un montant potentiel de revente de 45 000 euros. En outre, 1 100 euros en liquide ainsi qu'une arme à feu chargée de calibre 45 ont également été découverts.
François Dupont, un expert en sécurité publique, souligne que cette situation révèle des failles dans le système de surveillance des personnes condamnées. "Il est inadmissible qu’un individu, connu pour ses activités criminelles, puisse agir ainsi tout en étant sous contrôle judiciaire," déclare-t-il. Ce cas soulève des questions cruciales sur l'efficacité des dispositifs de surveillance des délinquants en France.







