Dans un climat de tensions croissantes, Lyréco a récemment été au cœur d'une polémique après avoir été accusée de retirer son sponsoring du salon de la chasse de Châteauroux. Face à ces insinuations, l'entreprise a tenu à se défendre en affirmant qu'elle n'avait jamais été impliquée en tant que sponsor de l'événement. En effet, selon des déclarations recueillies par ICI Berry, son logo avait été utilisé sans autorisation sur les supports publicitaires. Pour cette raison, Lyréco a exigé son retrait, mais ce n'est pas en raison d'une position idéologique, clarifiait la société.
Les tensions se sont intensifiées, au point où le maire de Châteauroux a exprimé son intention de rompre tout lien commercial avec Lyréco à partir de 2027, en soutien à la Fédération de la chasse, reprochant à l'entreprise d'avoir cédé à la pression de groupes militants. Des réactions similaires ont émergé de la part d'autres élus, suscitant ainsi une attention médiatique considérable.
Simon Tancré, directeur marketing de Lyréco, a précisé que leur seul lien avec l'événement était limité à un geste commercial : la fourniture d'un lot pour des jeux concours. En effet, il ne s'agit pas de sponsoring, mais plutôt d'une collaboration ponctuelle. Cela a été confirmé par la Fédération de chasse de l'Indre, qui a organisé le salon.
La confusion semble être venue d'une utilisation inappropriée de leur logo, que Lyréco a voulu rectifier après avoir été contacté par l'association FUTUR, engagée dans la protection animale. Louis, un membre de cette organisation, a souligné qu'ils avaient plusieurs fois alerté sur des sponsoring usurpés dans le passé.
Tout en maintenant sa neutralité, Lyréco a fermement affirmé : "Nous ne nous engageons pas dans une politique de sponsoring événementiel. Notre partenariat avec les Jeux Olympiques de Paris 2024 est un cas exceptionnel, et pour le reste, nous ne prenons pas de positions sur les activités de nos clients". Avec cette clarification, l'entreprise espère apaiser les esprits et mettre un terme à cette controverse.







