Une étude menée par Danone révèle que 65 % des Français ressentent le besoin de grignoter, avec trois quarts d'entre eux se laissant tenter par un en-cas régulièrement. Lorsqu'il s'agit de grignotage, 70 % préfèrent des produits sucrés tels que barres chocolatées, viennoiseries et biscuits.
Un changement dans les habitudes alimentaires
Le nutritionniste Jean-Michel Cohen souligne que le modèle traditionnel de repas composé d'un hors-d'œuvre, d'un plat, d'un produit laitier et d'un dessert est en déclin. En effet, la structure des repas a évolué vers 2 à 3 plats, par rapport à 3 à 4 plats il y a cinquante ans. Cela entraîne un réajustement de la répartition calorique, où la pause devient un vrai repas ritualisé dans le quotidien.
Les habitudes des grignoteurs
Parmi ceux qui grignotent, 65 % ressentent le besoin d'une collation l'après-midi. À peine un quart des sondés préfère se faire plaisir le matin. Les hommes ont tendance à grignoter par faim, alors que les femmes le font davantage par gourmandise. Les friandises sucrées sont particulièrement populaires, avec 20 % qui optent pour des viennoiseries, 35 % pour des barres chocolatées, et 42 % pour des biscuits. Toutefois, 37 % des grignoteurs se plaignent de l'absence de produits adaptés à leurs attentes. De plus, 38 % privilégieraient des options gourmandes, un tiers rechercherait quelque chose de rassasiant, et 20 % souhaiterait des choix sains et équilibrés.
Qu'est-ce qu'un encas idéal ?
Selon Jean-Michel Cohen, l'encas idéal doit allier plaisir gustatif et valeur nutritionnelle. La présentation doit séduire les yeux et le goût, car un aliment fade ne procure aucune satisfaction. Cet encas vient souvent combler des lacunes alimentaires, et pour être efficace, il ne doit pas dépasser 200 calories, représentant ainsi 5 à 10 % des apports journaliers recommandés (AJR). Une étude en ligne a été réalisée auprès de 1 002 individus âgés de 18 ans et plus pour récolter ces données.







