Nous nous retrouvons ce samedi sous un ciel radieux au Parc des expos de La Teste. C’est ici que le Canon français organise un banquet gascon, proposant huîtres, charcuterie, bœuf à la façon 'marteau de Thor', fromage et autres délices généreux. Le tout, sans courgette ni quinoa. Mieux encore, aucune manifestation n’est à signaler.
Le Canon français, créé par Pierre-Alexandre Mortemard De Boisse et Géraud Du Fayet De La Tour, et soutenu par l’entrepreneur d’extrême droite Pierre-Edouard Stélin, continue d’attirer les foules. À 80 euros par personne, l’événement devient un exemple de convivialité française où la cuisine régionale est à l'honneur.
À midi, les convives affluent : bérets, bretelles, et même des t-shirts tricolores sont de mise. Les participants, de tous âges, s’instaurent dans une ambiance festive et bon enfant. Une femme, venant de Saint-André-de-Cubzac, affirme : « C’est un peu comme la feria, l’ambiance quoi, et la nourriture ! »
"Image irréprochable"
Deux Parisiens, qui ont fait le déplacement exprès, ajoutent : « Convivialité et bonne nourriture, ce qu’il n’y a pas à Paris. » D’autres participants, comme ce couple de Limougeauds, échangent avec enthousiasme : « On va danser et chanter. On va pouvoir faire la fête sans bagarre. »
"C’est la gauche qui a politisé. Nous, on fait juste la fête."
Malgré des controverses lors d’événements précédents, la directrice assure : "Nous tenons à une ambiance respectueuse. On souhaite partager un moment de bonheur sans litiges." Alors que les desserts arrivent, une nouvelle Marseillaise est entonnée spontanément et s’élève dans l’air chaud de ce banquet, illustrant l'esprit de fête qui règne ce jour-là.







