L'adjointe au maire RN de Perpignan, Marion Bravo, a été récemment condamnée à quatre mois de prison avec sursis pour conduite en état d'ivresse et violences sur une policière. Suite à cette décision judiciaire, elle a annoncé sa démission dans un post sur les réseaux sociaux, où elle tente de justifier son comportement.
Sur son compte Facebook, Marion Bravo a décrit les événements comme un "cauchemar". Le 5 avril, après avoir été interpellée par la police pour conduite dangereuse, elle a refusé de se soumettre à un test d'alcoolémie et aurait agressé l'agent de police. Selon une enquête relayée par L’Indépendant, elle aurait menacé de faire pression pour obtenir un changement de poste.
Condamnée à 4 mois de prison
À l'issue de cette affaire, Marion Bravo a été placée en garde à vue et condamnée pour diverses infractions, incluant des violences sur une personne détenant l'autorité publique. La justice lui a infligé une peine de quatre mois de prison avec sursis et une suspension de son permis de conduire pour une durée de cinq mois, ainsi qu'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. De plus, elle devra indemniser la victime pour le préjudice moral, comme rapporté par Franceinfo.
S'estimant victime d'une compréhension erronée de la situation, Marion Bravo soutient qu'elle n'était pas consciente de son état au moment de l'infraction. Elle raconte, lors d'un déjeuner de Pâques, avoir consommé de l'absinthe qu'elle n'avait jamais goûtée auparavant et qui, selon elle, aurait altéré ses capacités. "Je ne me sentais pas en état d'ébriété lorsque j’ai pris mon véhicule", persiste-t-elle.
Elle remet en question la commercialisation de l'absinthe
Marion évoque un "trou noir" pendant son arrestation et déclare neudécouvrir qu'elle avait un taux d'alcoolémie de 1,50 g par litre de sang. Elle a admis avoir plaidé coupable pour mettre fin au "cauchemar". Dans sa déclaration, elle présente ses excuses sincères aux policiers, affirmant que son comportement inacceptable était dû à l'absinthe. Elle plaide même pour que cet alcool ne soit plus en vente, selon ses propres mots.
La mairie de Perpignan a confirmé sa démission par voie officielle, précisant qu'elle était la résultante d'"actes et de comportements inappropriés" qui n'étaient pas liés à ses fonctions publiques.







