Dans une tournure inattendue, Donald Trump a excité les tensions diplomatiques en menaçant plusieurs pays européens d'imposer des droits de douane exorbitants jusqu'à la conclusion d'un accord de vente du Groenland. Ce samedi, le président américain a en effet ciblé huit nations, dont la France, avec l'annonce d'une surtaxe de 10 % sur divers produits, pouvant atteindre 25 % d'ici le 1er juin.
Face à cette menace, les dirigeants de l'Union européenne se préparent à une réunion extraordinaire du Conseil européen, prévue dans les prochains jours, pour discuter des mesures à adopter. Antonio Costa, président du Conseil européen, a affiché une position ferme sur les droits de douane, rappelant l'importance des principes de droit international et de souveraineté. Il a affirmé sur X, "Nous sommes unis dans le soutien à la souveraineté du Danemark et du Groenland".
Les experts s'inquiètent des conséquences d'une telle escalade. Selon un analyste de l'Institut français des relations internationales, "de tels droits de douane pourraient non seulement endommager les relations transatlantiques, mais aussi affecter les chaînes d'approvisionnement en Europe". À l'aide d'un dialogue constructif, les 27 pays espèrent atténuer ces tensions
En réponse, l'Union européenne a réitéré son engagement envers un partenariat commercial équilibré avec les États-Unis. Cette situation pourrait également avoir des répercussions sur l'économie mondiale, alors que les analystes prédisent des répercussions sur le marché mondial si ces tensions commerciaux devaient se poursuivre.
Finalement, le Groenland, site d'un vaste potentiel économique, devient un enjeu stratégique, et ces menaces pourraient précipiter un débat plus large sur les relations internationales. Le monde observe avec attention les prochains mouvements de l'UE et des États-Unis dans cette affaire délicate.







