Deux jours après le scrutin présidentiel controversé, l'Ouganda a rétabli l'accès à Internet, mais les réseaux sociaux demeurent fermés. Le président Yoweri Museveni, réélu pour un septième mandat, fait face à des accusations de violences et de répression de l'opposition, qui refuse de reconnaître les résultats du vote, selon des sources locales et des reportages de France 24.
Les autorités affirment que ces mesures visent à maintenir l'ordre, mais l'opposition dénonce une stratégie délibérée de manipulation et de contrôle. "C'est une violation flagrante des droits humains," déclare un analyste politique de Kampala. "La liberté d'expression est cruciale pour le développement démocratique du pays."
D'un autre côté, la situation à la frontière entre le Tchad et le Soudan inquiète également, avec plusieurs soldats tchadiens tués dans des affrontements. Le gouvernement tchadien blâme les Forces de soutien rapide, un groupe rebelle soudanais, faisant craindre une escalade du conflit. Ce climat d'insécurité alimente les tensions régionales et complique encore la situation en Ouganda, où une stabilité fragile est absolument nécessaire.
Enfin, la finale de la CAN au Maroc, opposant le Sénégal au pays hôte, attire l'attention des fans de football en Afrique, créant une atmosphère de fête en dépit des troubles politiques dans certaines régions. "Le sport reste un facteur d'unité dans des moments difficiles," déclare un fervent supporter.







