Dans un contexte de forte répression des manifestations en Iran, le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a assuré qu'il n'y aurait « pas de pendaison aujourd'hui ou demain ». Ces déclarations, rapportées par Fox News, interviennent alors que Téhéran fait face à une pression internationale croissante, notamment de la part des États-Unis, qui menacent d'intervenir militairement.À la suite de la répression brutale des manifestations, qui ont causé la mort de plusieurs milliers de personnes et entraîné des arrestations massives, la situation est devenue explosive. La déclaration d'Araghchi survient après des rumeurs sur l'exécution imminente d'un jeune manifestant, Erfan Soltani, qui a été stoppée grâce à des interventions de groupes de défense des droits humains, tels que Hengaw, une ONG basée en Norvège. Cette organisation a exprimé de vives inquiétudes concernant la sécurité de Soltani, dont le sort reste incertain, selon plusieurs sources locales.
Le président américain, Donald Trump, a récemment réitéré son intention de prendre des mesures contre le régime iranien. Lors d'une déclaration, il a mentionné avoir reçu des informations d'une source fiable, indiquant qu'aucune exécution n'était programmée, mais la tension persiste. Cette situation rappelle les manifestations de 1979, qui ont conduit à l'établissement de la République islamique, et la communauté internationale suit de près les événements actuels.
En parallèle, les États-Unis ont pris des mesures pratiques en conseillant à leurs citoyens de quitter le pays, renforçant les avertissements de sécurité. Des navires étrangers ont également suspendu leurs activités dans les ports iraniens, tandis que le Royaume-Uni a temporairement fermé son ambassade à Téhéran. Des experts en relations internationales estiment qu'une intervention militaire serait une mesure dramatique, qui pourrait exacerber les tensions au Moyen-Orient. « Une telle action pourrait enflammer la région, déjà délicate », a averti un analyste de la sécurité.
Alors que le peuple iranien continue de demander des réformes et un meilleur respect des droits de l'homme, la question demeure : les promesses d'Araghchi seront-elles suffisantes pour éviter une intervention américaine, ou s'agit-il d'un simple geste pour calmer la colère internationale ?







