La situation au Venezuela s'est intensifiée lundi soir, avec des échanges de tirs signalés autour du palais présidentiel de Miraflores à Caracas. Selon des témoins, ces détonations ont eu lieu vers 20 heures locales (00H00 GMT mardi), mais auraient rapidement cessé, laissant place à un état de contrôle relatif, d'après une source proche du gouvernement.
Ces incidents surviennent deux jours après la capture spectaculaire de Nicolas Maduro par l'armée américaine, une opération qui a suscité des critiques tant au niveau national qu'international. Le président républicain de la Chambre des États-Unis, Mike Johnson, a exprimé un soutien évident à la tenue d'élections anticipées au Venezuela, étoffant un contexte déjà tendu.
Des drones non identifiés auraient survolé la zone, entraînant des réactions des équipes de sécurité, qui ont ouvert le feu. "Ça ressemblait à des détonations rapprochées, un bruit moins intense que ce que nous avons connu auparavant", a rapporté un résident local sous anonymat.
Cette escalade des tensions a également été commentée par des experts en géopolitique, qui indiquent que l'incertitude politique croissante pourrait aggraver la crise humanitaire déjà alarmante du pays. D'après un rapport de Le Monde, la situation des droits humains au Venezuela reste préoccupante, avec des dizaines de milliers de personnes fuyant le pays en quête de sécurité et de meilleures conditions de vie.
Face à cette crise qui continue de se dérouler, l'opposante au régime, María Corina Machado, a exprimé son désir de retourner au Venezuela « le plus vite possible ». Les réactions au niveau international ne se sont pas fait attendre, et le monde observe avec attention l'évolution de cet événement qui pourrait redessiner le paysage politique du Venezuela.







