Les frappes américano-israéliennes entre février et avril 2026 ont causé des pertes significatives au sein de l'appareil politique et militaire iranien. Parmi les victimes, le numéro un du régime, l'ayatollah Ali Khamenei, a été tué, marquant un tournant crucial dans le conflit.
Lors d'une offensive initiale, le président américain Donald Trump avait affirmé avoir réalisé un "changement de régime" après le lancement des frappes aux côtés d'Israël. Toutefois, malgré ces actions,la République islamique a démontré sa résilience et sa capacité à regrouper rapidement ses dirigeants en réponse à ces pertes. Cet article offre un aperçu des personnalités influentes de l'Iran qui ont perdu la vie durant cette période tumultueuse.
Le guide suprême
Ali Khamenei a été tué le 28 février, au début du conflit, lors d'une attaque visant Téhéran qui a aussi coûté la vie à des membres de sa famille. Il avait gouverné le pays durant 37 ans. Son fils, Mojtaba Khamenei, bien qu'il ait été blessé, a été nommé son successeur, bien qu'il n'ait pas encore pris la parole en public. Sa cérémonie d'inhumation est prévue le 9 juillet à Machhad, après des hommages nationaux à Téhéran.
Un pilier de la sécurité
La mort d'Ali Larijani, un autre acteur clé de l'appareil iranien, est considérée comme une perte majeure. Il a été tué le 17 mars lors d'une frappe israélienne à Téhéran. Sa dernière apparition publique avait été lors d'une manifestation pro-gouvernementale quelques jours avant son assassinat.
Le chef des Gardiens de la Révolution
Mohammad Pakpour, qui dirigeait les forces militaires de la République islamique, a perdu la vie le premier jour de la guerre. Son prédécesseur, Hossein Salami, avait également été tué plus tôt dans le conflit. Il a été remplacé par Ahmad Vahidi, ancien ministre de l'Intérieur et de la Défense.
Un cadre militaire aguerri
Le commandant en chef de la marine des Gardiens, Alireza Tangsiri, un vétéran de la guerre Iran-Irak, a été assassiné, accusé d'être responsable de la sécurité maritime dans la région stratégique du détroit d'Ormuz.
Le ministre du Renseignement
Esmaïl Khatib, au pouvoir depuis 2021, a été tué le 18 mars. Des groupes de défense des droits humains l'accusaient d'avoir participé à la répression des manifestations populaires.
Le ministre de la Défense
Aziz Nasirzadeh, qui occupait son poste depuis 2024, est également tombé lors de la première offensive. Il avait un long parcours militaire, ayant été un vétéran de la guerre Iran-Irak.
Le chef de la milice Bassidj
Gholamréza Soleimani, qui dirigeait les volontaires du Bassidj, a été tué le 17 mars lors des frappes israéliennes.
Le porte-parole des Gardiens
Ali-Mohammad Naïni a été victime d'une attaque qu'il a qualifiée de lâche, quelques jours après avoir fait la promotion des capacités de production de missiles de l'Iran.
Le chef d’état-major des forces armées
Abdolrahim Mousavi, en poste depuis juin 2025, a également été tué dès le début des hostilités, soulignant l'impact dévastateur de ce conflit sur les instances militaires de la République islamique.







