Depuis son arrestation dans l'affaire de la disparition de Lyhanna dans le Gers, les témoignages à l'encontre de Jérôme Barella se multiplient. Une plainte supplémentaire a été déposée contre lui, et sur RTL, une mère de famille décrit comment il a tenté de se rapprocher de sa fille.
Jérôme Barella, suspect principal dans la disparition de la collégienne de 11 ans, Lyhanna, qui a disparu le 29 mai dernier à Fleurance (Gers), fait l'objet de plusieurs plaintes pour des comportements inappropriés avec des mineures. Un corps, confirmé comme étant celui de Lyhanna, a été retrouvé dans un silo agricole, marquant une étape tragique dans cette affaire qui a secoué la communauté locale (source : RTL).
La mère raconte à RTL comment Jérôme Barella a tenté d'approcher sa fille : "Il a demandé si elle pouvait lui donner son numéro de portable". Elle précise qu'il avait également proposé à sa fille de marcher 10 kilomètres avec lui et sa propre fille. La mère a immédiatement refusé, affirmant qu'elle ne connaissait pas cet homme et qu'il n'était pas sûr de partir avec lui.
Plus tard, elle a interrogé sa fille sur des messages envoyés par Barella. La fillette lui a répondu : "J'ai reçu un message disant 'Merci de m'avoir invité'". Son intuition protectrice a alors pris le dessus : elle a ordonné à sa fille de bloquer ce numéro.
Des cauchemars et une peur persistante
Jérôme Barella est confronté à au moins quatre plaintes à son encontre. La plus récente a été déposée à Saint-Brieuc, où une jeune fille a reconnu son agresseur à la suite de la médiatisation du cas de Lyhanna. Des dysfonctionnements dans le processus judiciaire soulèvent des questions sur les réponses appropriées aux signalements précédents concernant Barella, qui n’a pas été interrogé par les gendarmes dans plusieurs affaires (source : RTL).
L’enlèvement tragique de Lyhanna a profondément affecté les habitants du Gers. Cette mère de Fleurance exprime son désespoir : "Quand j'allume les infos, j'en pleure, confie-t-elle. [Lyhanna], c'est comme si c'était notre enfant." Bien que sa propre fille ait échappé à cet individu, son esprit reste hanté par ce qui aurait pu se passer. "Ça aurait pu être la mienne", avoue-t-elle, en admettant qu'elle a passé la nuit à imaginer le pire. "On pleure tous, c'est comme si c'était notre fille. On est tous dégoûtés."







