Ce mercredi, le président Donald Trump a déclaré que les négociations en cours avec l'Iran sont désormais considérées comme "dans leur phase finale". Trump, s'exprimant à la base d'Andrews dans le Maryland, a déclaré : "Soit nous parviendrons à un accord, soit nous devrons envisager des mesures plus rigoureuses. Mais espérons que cela ne sera pas nécessaire."
"Je ne suis pas pressé. Idéalement, je préférerais que la situation n'entraîne pas de pertes humaines, et je pense que nous pouvons y parvenir," a-t-il ajouté.
Parallèlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, négociateur iranien, a accusé les États-Unis de vouloir relancer des hostilités. Dans un message diffusé par les médias iraniens, il a précisé : "Les tentatives de l'ennemi montrent qu'il n'a pas abandonné ses objectifs militaires et veut déclencher une guerre."
Dans cette dynamique, l'Iran, bien qu'en posture défensive, a indiqué qu'il "examinait" une nouvelle proposition émanant des États-Unis, suite à une médiation effectuée par un envoyé pakistanais.
Réactions en chaîne au sein de la région
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Fayçal ben Farhane, a mis en avant les efforts diplomatiques de Trump. "Nous soutenons entièrement cette initiative, et espérons que l'Iran saura saisir cette chance pour éviter une escalade," a-t-il écrit sur X (ex-Twitter).
Il a ajouté : "Il est essentiel d'accepter cette opportunité afin de parvenir à un accord pacifique et bénéfique pour toutes les parties."
La région attend avec impatience les résultats de ces pourparlers, dans un contexte où des tensions subsistent. Des experts s'interrogent sur l'efficacité de ces négociations et le risque d'un nouvel affrontement, alors que les États-Unis et l'Iran restent sur des positions divergentes. Selon un analyste du Centre pour la recherche en politique étrangère, "le désengagement militaire et la diplomatie doivent aller de pair pour éviter un conflit tragique."







