Le président américain a réaffirmé son souhait d'éviter une guerre, mais a laissé entendre qu'il pourrait agir contre l'Iran si un accord n'était pas atteint. S'exprimant devant la presse à la Maison-Blanche, Trump a déclaré : «Nous pourrions devoir leur donner encore un gros coup. Je ne suis pas sûr pour l’instant».
D'autre part, lors d'une rencontre avec Vladimir Poutine, le président chinois Xi Jinping a souligné que reprendre les hostilités serait «inopportun» et a appelé à un «arrêt total de la guerre». Selon lui, la situation dans le Golfe est à un tournant crucial entre guerre et paix, et il est impératif de poursuivre les négociations.
Alors que Donald Trump accentue la pression sur Téhéran, des acteurs régionaux, comme le Qatar, faisant preuve de pragmatisme, ont souligné que les pourparlers entre l'Iran et les États-Unis demeurent complexes et nécessitent «plus de temps» que le bref délai accordé par Trump.
Le président américain avait précédemment révélé avoir annulé une attaque contre l'Iran quelques minutes avant son exécution prévue. Trump a cependant laissé entendre qu'un accord restait plausible, évoquant des «très bonnes chances» de dialogue. Le vice-président, JD Vance, a indiqué qu'«il y a beaucoup d’allers-retours» avec Téhéran, évoquant des «bons progrès».
En parallèle, le Sénat américain a avancé une résolution pour un retrait des forces américaines engagées dans le conflit, ce qui pourrait représenter un revers pour Trump, surtout avec un vote qui pourrait rassembler des élus des deux partis. Le texte a une portée largement symbolique, car seul le Congrès peut officiellement déclarer la guerre.
Du côté iranien, le porte-parole de l'armée, Mohammad Akraminia, a averti que Téhéran pourrait «ouvrir de nouveaux fronts» si les États-Unis décidaient de reprendre leurs frappes. Cette menace souligne la volatilité de la situation, et les tensions croissantes dans la région sont palpables. Dans cette ambiance déjà tendue, la diplomatie de Washington, à travers des pourparlers complexes, semble être la seule alternative pour éviter une escalade militaire majeure.







