À compter du 4 mai 2026, les repas à 1 euro dans les restaurants universitaires seront accessibles à tous les étudiants, marquant une nouvelle étape dans le soutien aux jeunes. Auparavant, ce système était réservé uniquement aux étudiants boursiers.
A cette occasion, le gouvernement de Gabriel Attal a promis d’élargir ce programme, prévoyant un coût de 50 millions d'euros pour l'État. Ce défi logistique pour les Crous implique d’augmenter leurs capacités de production et de personnel, en particulier avec la rentrée universitaire qui approche.
Selon Laurent Laroche, directeur du Crous de Perpignan, cette transition sera progressive. "Avec de nombreux étudiants finissant leur année, nous avons le temps d’organiser les adaptations nécessaires. Nos systèmes seront ajustés, et nous communiquerons efficacement avec les étudiants," a-t-il affirmé.
Une enveloppe de 82.000 euros pour les adaptations
Le Crous de Montpellier-Occitanie, qui dispose de 37 points de restauration, bénéficiera d'une aide exceptionnelle de 82.000 euros pour assurer cette transition. "Il est crucial d'augmenter nos capacités de production, notamment pour le snacking aux cafétérias. Nous devons également améliorer nos installations de stockage pour mieux gérer cet afflux," a ajouté Laurent Laroche.
D'autres solutions sont envisagées pour éviter les longues attentes aux heures de pointe, notamment des collaborations avec les facultés pour étaler les horaires d'affluence. L'an passé, 2,7 millions de repas ont été servis à Montpellier-Occitanie, dont plus de 60% au tarif d'un euro.







