Pour les automobilistes, les prix à la pompe continuent de grimper, suscitant des inquiétudes croissantes. Ce week-end, RTL se rend à Paris et Toulouse pour suivre l’évolution en temps réel des tarifs du carburant.
Malgré un cessez-le-feu temporaire entre l'Iran et les États-Unis, la douleur de faire le plein d'essence persiste. Le baril de Brent, récemment tombé sous les 100 dollars, ne se traduit pas encore par des allégements à la pompe. Le Premier ministre a exhorté à une baisse des tarifs d'ici lundi, mais la réalité semble plus complexe. Selon RTL, les distributeurs, prudents face à la volatilité des marchés, hésitent à ajuster leurs prix à la baisse.
Lors de la dernière baisse notable, le 12 mars, un baril se négociait à 96 dollars, tandis que le prix moyen du diesel était de 2,01 euros le litre contre 1,86 pour le sans-plomb. En revanche, les tarifs actuels restent préoccupants, augmentant l'interrogation des consommateurs sur la possibilité d'une baisse imminente.
En Ile-de-France
- Samedi 11 avril, à 9h
À Paris, les écarts de prix entre stations sont significatifs. Par exemple, le litre de SP 95 chez Esso est à 2,44 euros, tandis qu'il est à 1,99 euro chez Total Energies. Leclerc affichant le prix le plus bas, à 1,95 euro. Des automobilistes, comme Renaud, passent plusieurs stations à la recherche de carburant, n'hésitant pas à payer jusqu'à 75 euros pour un plein.
- Samedi 11 avril, à 12h30
Dans le 17e arrondissement, aucune baisse n'est constatée. Les prix restent stables, avec un litre de SP95 à 1,95 euro et celui de diesel à 2,22 euros. Les files d'attente s'allongent pour profiter des meilleures offres, des automobilistes prêts à débourser jusqu'à 80 euros, un tarif largement supérieur à la normale.
À Toulouse
- Samedi 11 avril, à 10h
Les prix dans la ville rose n'ont pas varié depuis la veille. Le gazole s'établit à 2,40 euros et le SP95 affiche un prix stable. Les experts estiment que même avec une paix durable, une réelle baisse des prix pourrait prendre du temps, notamment en raison des infrastructures pétrolières touchées en Irak et au Koweït. Selon RTL, il faudra des années pour restaurer la pleine capacité de production.







