Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, le paisible village de Saint-Pierre-Église, situé dans le Nord-Cotentin, a été le théâtre d'un acte de vandalisme révoltant. Neuf graffitis, incluant des insultes misogynes et une croix gammée, ont été découverts sur les murs de la commune, provoquant une onde de choc parmi les habitants.
Selon Stéphane Lebaron, adjoint au maire, les lieux touchés n'étaient pas spécifiquement ciblés, soulevant ainsi des interrogations sur les motivations des auteurs. Cet acte a rappelé des incidents similaires survenus dans d'autres communes comme dans le pays bigouden, où des tags antisémites avaient été retrouvés, laissant penser à une montée inquiétante de l'intolérance dans certaines régions de France.
Les vandales semblent avoir choisi des surfaces bien visibles, débutant leur désastreux parcours sur les murs de l'ancien centre socioculturel, le complexe Folières, avant de se déplacer le long des routes environnantes. Les gendarmes ont ouvert une enquête pour tenter de retrouver les coupables, mais pour l'heure, aucun suspect n'a été identifié.
Les réactions de la communauté sont unanimes, exprimant à la fois colère et tristesse. "C'est inacceptable. Nous devons nous unir contre toutes les formes de haine", a déclaré un habitant, tandis qu'une avocat spécialisée en droit pénal insiste sur la nécessité de sanctions sévères pour les actes de ce type. Selon elle, "la répression est essentielle pour protéger nos valeurs républicaines". Les élus locaux renforcent également les mesures de sécurité pour prévenir d’autres actes similaires.
Alors que l'enquête se poursuit, il est impératif que cette situation serve de base à une réflexion collective sur la haine et l'intolérance dans notre société. Les mots ont du pouvoir, et il est crucial de rappeler à chacun d'entre nous notre responsabilité dans la promotion d'une culture de respect et de paix.







