Le 7 janvier dernier, la justice a de nouveau examiné le plan social controversé mis en place par Auchan, un événement marquant dans un secteur de la grande distribution en pleine transformation. Ce plan, qui prévoit la suppression de 2 389 postes, a été initialement invalidé par le tribunal administratif de Lille en septembre 2025, en raison de manquements dans l'information des représentants du personnel. Cette décision a été confirmée en appel, laissant les syndicats espérer une reconnaissance en tant que groupe pour la « galaxie Mulliez », permettant un éventuel reclassement des employés concernés.
Auchan Retail a annoncé son intention de se pourvoir en cassation, jugeant cette décision « juridiquement incompréhensible », soutenue par l'aval initial de plusieurs syndicats, dont la CFDT, la CFTC et la CGC. Dans un contexte où le chômage est en augmentation, notamment au sein du secteur de la grande distribution, des experts comme Jean-Pierre Durand, économiste, soulignent l'importance de ces décisions pour l'avenir de milliers de travailleurs.
Selon des sources proches du dossier, la restructuration chez Auchan pourrait ouvrir la voie à de nouvelles dynamiques sur le marché de l'emploi, où des enseignes concurrentes comme Carrefour et Leclerc adaptent également leurs stratégies face aux défis économiques actuels. La question demeure : quelles seront les répercussions réelles pour les salariés, et comment le groupe compte-t-il assurer la pérennité de ses opérations alors que les tensions se multiplient ? La voix des salariés et des représentants syndicaux sera cruciale dans les mois à venir.
Pour plus d'informations sur l'évolution des plans sociaux en France et leurs conséquences, consultez les analyses fournies par France Soir et Le Monde.







