Quitter la France pour profiter du soleil, se rapprocher de sa famille ou améliorer son cadre de vie : autant de raisons qui poussent de plus en plus de seniors à envisager une retraite à l’étranger. Toutefois, il est essentiel de se poser certaines questions, notamment concernant la gestion de sa pension. Lors du salon "S’expatrier mode d’emploi", des experts comme Isabelle Leniaud et Françoise Julien-Degaast de la CNAV ont clarifié ces préoccupations.
La pension à l'étranger : ce qu'il faut savoir
Les retraités peuvent s'installer dans le pays de leur choix tout en continuant à percevoir leur pension. L’Assurance retraite a des arrangements pour le versement des pensions dans plus de 150 pays.
Les démarches à suivre pour un déménagement réussi
Avant de partir, il est crucial d'informer votre caisse de retraite de votre changement d'adresse et, le cas échéant, de vos nouvelles coordonnées bancaires. Pour assurer la continuité de vos paiements, il est recommandé d'inclure un "justificatif d’existence" avec votre notification, disponible sur le site assuranceretraite.fr.
Les impacts fiscaux de votre nouvelle résidence
Si la pension brute reste constante, le montant net peut augmenter, car les retraités ayant leur domicile fiscal à l'étranger ne sont pas soumis à certaines cotisations. Toutefois, une cotisation de solidarité de 3,2% pour l'Assurance maladie est à prévoir. De plus, certaines aides financières françaises, telles que l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) ou l’Allocation supplémentaire d’invalidité (ASI), ne sont pas disponibles pour les résidents à l'étranger, rendant ces notifications d'autant plus importantes pour éviter des remboursements imprévus.







