La cour d’appel de Toulouse a récemment reçu une communication officielle des avocats de Cédric Jubillar, révélant que ce dernier reconnaît son implication dans la mort de son épouse, Delphine Aussaguel, portée manquante depuis décembre 2020 dans le Tarn. Cette annonce survient suite à une conférence de presse tenue par ses conseils, considérée par le tribunal comme un élément déterminant dans l'avancement du dossier.
Chantal Ferreira, première présidente de la cour d’appel de Toulouse, a précisé qu’une confirmation via email a été reçue le 7 juillet. Cependant, la lettre manuscrite, mentionnée durant la conférence, n’a pas été annexée au message. Selon les experts cités par Le Monde, cet aveu pourrait avoir des répercussions significatives sur la suite de la procédure.
Le procès en appel toujours programmé en septembre
La cour a estimé que cet aveu devrait être pris en compte comme un élément nouveau au sens de l’article 283 du code de procédure pénale, permettant à la présidente de la cour d'assises d'ordonner des investigations et auditions supplémentaires si jugé nécessaire. Ces actions pourraient inclure des désignations de magistrats instructeurs pour approfondir l'examen de l'affaire.
Lors de la mention de ses aveux, Cédric Jubillar aurait exprimé à ses avocats, Pierre et Guy Debuisson, son intention de clarifier les circonstances entourant la localisation du corps de sa femme, après avoir toujours maintenu qu'il n'était pas impliqué dans sa disparition. Condamné à 30 ans de réclusion criminelle lors de son procès en 2025, il sera à nouveau face à la justice avec le procès en appel, prévu pour le 21 septembre prochain. Cette audience pourrait voir de nouveaux témoins et des éléments de preuves émerger, selon des analyses par des experts judiciaires.
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