Une vaste opération contre la cabanisation a eu lieu jeudi à Villeneuve-lès-Maguelone, mobilisant de nombreux gendarmes autour du site des "Tombettes", non loin de la gare. Deux pelleteuses ont été déployées tôt le matin pour nettoyer un terrain illégalement aménagé de près de 1.400 m².
Sur le terrain sportif, le Montpellier Hérault Rugby (MHR) traverse une période faste, avec sept victoires consécutives toutes compétitions confondues. Ils affronteront ce vendredi soir (21h) à Bilbao l'Ulster en finale de la Challenge Cup, un titre que le MHR a déjà remporté en 2016 et 2021.
Dans la cour des grands
Pour le capitaine Lenni Nouchi, un troisième titre serait plus que mérité : "Ce serait une première récompense de la saison qui nous permettrait de clôturer ce chapitre Challenge Cup et de continuer sur notre lancée victorieuse pour la fin du championnat. Cela montrerait que nous avons évolué et que nous sommes désormais dans la cour des grands", déclare le flanker international.
Des titres à aller chercher
Depuis la victoire en 2022 avec le Bouclier de Brennus, Montpellier n’a pas réussi à décrocher d'autres titres. Actuellement deuxième du championnat, le MHR est déjà qualifié pour les phases finales du Top 14. Mais qu'est-ce qui a permis à l’équipe de retrouver la forme ?
Évidemment, le renouvellement des joueurs y contribue, mais Lenni Nouchi souligne également "un staff presque entièrement composé de Héraultais", incluant d'anciens joueurs tels que Benoît Paillaugue et Geoffrey Doumeyrou, ainsi que l'entraîneur principal Joan Caudullo.
Les vertus de la stabilité
Joan Caudullo souligne l'importance de réintégrer une identité locale au sein de l'équipe : "Nous avions des personnes extérieures qui, bien qu'elles aient fait un bon travail, n'étaient pas ancrées dans notre culture. Remettre de l'ADN montpelliérain, c'était crucial. Toutefois, il est également vital d'être ouvert à d'autres influences et opportunités". Caudullo aspire à ce que les réussites du MHR soient pérennes dans les années à venir, en concluant : "L'important pour moi, c'est que lorsque je quitterai ce métier, l'équipe continue de prospérer dans les dix prochaines années".







