Anaïs Belouassa-Cherifi, candidate de La France insoumise (LFI) aux élections municipales de 2026 à Lyon, a récemment annoncé son intention de supprimer le traditionnel feu d’artifice du 14 juillet. Cette mesure, qu’elle juge nécessaire pour le bien-être animal, reçoit le soutien d’associations comme le Projet Animaux Zoopolis.
La thématique animale prend une importance centrale dans la campagne municipale de Lyon. Jean-Michel Aulas, autre candidat en lice, a proposé de remplacer les animaux du zoo par des hologrammes. En revanche, c’est Anaïs Belouassa-Cherifi qui manifeste un engagement fort en faveur de la cause animale, comme le souligne Le Parisien.
Sa proposition principale vise à abolir le feu d’artifice, qu’elle considère comme nuisible pour les animaux environnants, dérangeant aussi bien les animaux de compagnie que la faune sauvage. Selon ActuLyon, Belouassa-Cherifi évoque le stress et la panique provoqués par ces spectacles, qui peuvent désorienter les oiseaux ou effrayer les chiens et les chats.
Bien qu’aucune alternative n’ait encore été précisée par la candidate, l’association Projet Animaux Zoopolis propose plusieurs solutions envisageables pour remplacer le feu d’artifice. Par exemple, l'utilisation de drones lumineux, comme cela a été expérimenté à Paris lors des dernières célébrations, pourrait constituer une option visuelle captivante sans nuire aux animaux. D'autres suggestions incluent des feux d’artifice à bruit réduit ou des spectacles de lumière.
Des engagements diversifiés pour la cause animale
Anaïs Belouassa-Cherifi a récemment adhéré à l’association PAZ, multipliant les actions en faveur des droits des animaux. Elle promet, si elle est élue, des mesures significatives, telles que la fermeture définitive du zoo de Lyon, l’établissement d’un budget spécifique pour le bien-être animal, l'interdiction des salons animaliers et la suppression du foie gras de la commande publique.
Malgré ces initiatives, un récent sondage d’OpinionWay positionne Anaïs Belouassa-Cherifi en troisième place dans les intentions de vote, avec 9 %, derrière les favoris Jean-Michel Aulas à 43 % et le maire sortant Grégory Doucet à 35 % selon Le Parisien.







