Le discours prononcé par Emmanuel Macron à l'occasion de la nouvelle année n'a pas manqué de susciter des réactions acerbes au sein de la classe politique française. Des figures comme Éric Ciotti et Marine Tondelier ont exprimé leur mécontentement face à un discours jugé « banal et convenu ». Éric Ciotti a déclaré : « Le seul vœu que l’on puisse adresser à la France, c’est son départ pour engager le redressement national ! » sur les réseaux sociaux.
Sarah Knafo, eurodéputée de Reconquête, n’a pas hésité à comparer le discours à une création « écrite avec ChatGPT », déplorant son manque d’originalité et d’intensité. Selon elle, « lorsqu’on n’a rien à dire, il vaut mieux ne rien dire ». De même, Marine Tondelier a exprimé son impression d’un président ayant « lâché l’affaire », soulignant la difficulté à trouver les mots justes pour commenter le discours.
Un bilan qui s’assombrit chaque année
De son côté, Éric Coquerel, député insoumis, a également critiqué les « vœux inutiles d’un président toujours aussi satisfait de lui-même », mettant en lumière un bilan qu’il juge obscurci chaque année. « Macron semble être le seul à ignorer à quel point il est minoritaire au sein du peuple et au Parlement », a-t-il ajouté, en ajoutant une note d’ironie : « Heureusement ce sont, au pire, ses avant-derniers vœux !».
Bruno Retailleau, président des Républicains, a aussi relevé l’importance des vœux du président concernant l’année 2026, tout en rappelant que pour qu’elle soit « utile », il est crucial de ne pas sacrifier l’avenir au présent. Sur X, il a souligné que cela sera l'un des grands défis à relever dans les mois à venir, affirmant : « J’y prendrai toute ma part ».
Cette série de critiques montre clairement qu’Emmanuel Macron est confronté à un climat politique tendu en ce début d'année. Les attentes sont grandes, et les réactions révèlent un profond mécontentement dans une France en quête de changement.







