Ce dimanche 24 septembre, sur Brut, Gabriel Attal a exprimé son soutien à l’organisation d’une primaire au sein de l’espace macroniste, en cas de menace d’un second tour opposant LFI et RN. « Si début 2027, il y a un risque de deuxième tour LFI/RN, il sera essentiel de se rassembler pour éviter la dispersion des voix », a-t-il déclaré.
Il a également précisé : « Comment ce rassemblement se fera-t-il ? Est-ce par désistements ou par le biais d’une primaire ? Cela reste à déterminer. »
Un appel au dialogue
Gabriel Attal n’est pas le seul à briguer la candidature macroniste ; l'ancien Premier ministre Édouard Philippe, qui s'est déclaré candidat depuis septembre 2024, s'est toujours opposé à l'idée d'une primaire. Attal, pour sa part, a insisté sur l'importance de la communication entre les différents partis, rappelant son initiative de créer un « comité de liaison » avec Horizons et le MoDem pour unir le centre et le centre-droit.
À quelques années de l'élection, la rivalité entre Attal et Philippe illustre les défis auxquels le macronisme est confronté. Les experts estiment que l'unité sera la clé pour éviter une fracture qui pourrait favoriser l'extrême gauche ou l'extrême droite, selon une analyse de Politico France.
Mattias Legrand, politologue, souligne que : « Un second tour LFI/RN serait un désastre pour le macronisme. Une primaire pourrait permettre de clarifier les positions et de rassembler les forces vives de cet espace politique. »







