Ce vendredi 1er mai, environ 158 000 personnes ont pris part aux manifestations à travers la France, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. Cela inclut 24 000 à Paris, devant les différentes manifestations syndicales prévues pour préserver la fête du Travail comme jour férié et chômé.
Pour sa part, la CGT a compté plus de 300 000 manifestants, dont environ 100 000 à Paris. Comparativement, l'année dernière, les autorités avaient recensé 157 000 manifestants, avec 32 000 à Paris, tandis que la CGT avait estimé leur nombre à près de 300 000, toujours avec 100 000 dans la capitale.
Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a indiqué sur X que les rassemblements se sont dans l'ensemble déroulés "calmement". Les 15 interpellations signalées à travers le pays, dont sept à Paris, concernent principalement des actions liées à des violences potentielles et des dégradations, selon les déclarations des autorités de Beauvau.
1 500 policiers et gendarmes déployés dans la capitale
La préfecture de police de Paris a révélé que les interpellations ont eu lieu essentiellement dans l'après-midi et concernaient des faits tels que la participation à des groupements pouvant entraîner des violences. Les policiers ont confirmé qu'environ 1 500 agents ont été déployés à Paris, ce qui a permis un déroulement "globalement calme" des manifestations, avec peu d'incidents notables.
Pour rappel, l'année dernière, le défilé avait vu quatre manifestants blessés et 72 personnes interpellées, dont 52 à Paris. Un total de 28 personnes avaient été placées en garde à vue, dont 19 dans la capitale. Le climat de cette année, bien que généralement apaisé, rappelle l'importance de maintenir un dialogue constructif entre les syndicats et le gouvernement, comme l'indiquent plusieurs experts en sociologie politique.







