Delphine Ernotte Cunci, présidente de France Télévisions, a récemment déposé une plainte pour outrage sexiste à l'encontre de Patrick Sébastien, après la sortie d'une chanson la visant. Dans ce morceau controversé, extrait de son dernier album, l’artiste ne cache pas des propos jugés « extrêmement vulgaires » et « dégradants », incitant ainsi à ce que cette affaire ne soit pas ignorée. La ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé, lui apporte son soutien, affirmant qu'il est crucial de ne pas laisser passer de tels discours.
Aurore Bergé a qualifié ces propos d'« écœurants », soulignant l'importance de défendre toutes les femmes confrontées à ce type de langage lors d'une intervention sur RTL. Selon elle, Delphine Ernotte « a bien fait de porter plainte » pour défendre non seulement sa dignité mais aussi celle de toutes les femmes victimes de telles attaques.
Dans le nouvel album de Patrick Sébastien, intitulé *Olé Osé*, une chanson dédiée à « Delphine » incluant des paroles crues a suscité une vive polémique : « Delphine, si t’avais connu ma pine, on aurait été si heureux ». Le refrain lance un message implicite à son sujet, indiquant qu'il aurait été préférable pour lui de rester sur France 2. Ce ton provocateur a provoqué l’indignation de plusieurs personnalités, tout comme le soutien indéfectible à Delphine Ernotte.
Interrogé sur le sujet, Patrick Sébastien a admis qu'il voulait provoquer une réaction, affirmant : « Je savais très bien dans cette chanson que j’étais dans l’outrance. C’est de l’outrance totale et volontaire. » Cette déclaration a ouvert la porte à de nouvelles discussions sur la liberté d'expression dans le milieu artistique, alors que plusieurs voix s'élèvent pour soutenir l'idée que certaines limites ne devraient pas être franchies.
Le soutien d'Aurore Bergé à Delphine Ernotte et la plainte déposée contre Patrick Sébastien soulèvent des questions importantes quant à la responsabilité des artistes dans l'impact de leurs paroles et l'impératif de respecter la dignité de chacun, comme le souligne un article publié par Le Parisien.







