La ville de Lyon, sous la direction de Grégory Doucet (EELV) et Véronique Sarselli (LR), connaît un début de mandat marqué par une première réunion de travail qui laisse présager une coexistence pacifique. Lors de leur rencontre de mercredi, les deux élus ont souligné la nécessité de construire une relation constructive après une campagne électorale tumultueuse, caractérisée par des tensions entre la gauche et la droite.
Grégory Doucet a qualifié cet échange de « chaleureux et constructif », tandis que Véronique Sarselli l'a perçu comme « utile et nécessaire ». Ensemble, ils aspirent à une collaboration efficace dans une métropole dont les compétences sont en constante évolution. Les deux leaders ont d'ores et déjà commencé à poser des bases solides, leur première visite officielle se concentrant sur les enjeux de sécurité, un thème sensible dans le contexte actuel.
Pour renforcer cette alliance, Doucet a promis d'augmenter les effectifs de la police municipale à 400 agents. Sarselli a du même coup évoqué sa volonté de créer une police métropolitaine pour les transports en commun, mettant en lumière leurs ambitions sécuritaires communes.
La nouvelle présidente du Grand Lyon entend également renouer une connexion directe avec les maires des 57 communes environnantes. « Dans une démarche de dialogue et de proximité avec les territoires », a-t-elle affirmé. Son prédécesseur, Bruno Bernard, avait été critiqué pour un manque de concertation, un aspect auquel Sarselli veut apporter des solutions concrètes. Pour cela, elle a instauré une délégation dédiée aux relations avec les communes.
Bientôt, des échanges ont été programmés, impliquant son premier vice-président, Jean-Michel Aulas, qui a ses propres liens avec la municipalité. Toutefois, doucet optera lui aussi pour déléguer ces discussions à sa première adjointe. Les décisions à venir lors des conseils municipal et métropolitain fourniront une première indication de cette nouvelle dynamique porteuse d'espoirs.







