Dans un monde en mutation, le progressisme et ses adeptes vivent des moments d'incertitude face à ce que l'on pourrait appeler une "révolution du réel". Cette dynamique consiste à confronter les récits idéologiques souvent déconnectés des faits. Ivan Rioufol souligne notamment qu’environ deux mille participants au Festival de Cannes ont applaudi avec ferveur, le 13 mai, L’abandon, une œuvre de Vincent Garenq narrating les derniers instants du professeur Samuel Paty. Ce soutien témoigne d'un départ volontaire du conformisme ambiant.
Cependant, cette solidarité envers la victime d'un acte terroriste violent, ancrée dans les réalités du djihadisme, suscite des interrogations chez certains progressistes. En effet, le film ne ménage pas les coutures sur la machination islamiste et l’isolement du professeur. Les accusations d'islamophobie et de détournement idéologique par l’extrême droite semblent perdre leur pouvoir de dissuasion, même sur la Côte d'Azur, habituellement réticente. De même, la question du "droit à mourir dans la dignité" s’invite dans les débats, alors que la cérémonie des lobbies tente d'imposer de nouvelles normes aux professionnels de santé. Les craintes grandissent face aux pressions sociétales sur les plus vulnérables, souvent jugés coûteux et superflus. Plusieurs experts mettent en garde contre ces tendances eugénistes qui prennent racine dans les systèmes de santé.
Partout dans le monde, des mouvements citoyens se réveillent. Les partis souverainistes gagnent du terrain en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France, face à des institutions mondialistes souvent à la traîne. Des avancées vont dans ce sens, comme l’ajustement des prévisions du GIEC sur le climat, ou les reculs de l’Organisation mondiale de la santé après des erreurs dans ses alertes sanitaires. Au cœur de Londres, de nombreux manifestants se sont regroupés autour de l'activiste Tommy Robinson pour s'opposer à l'immigration musulmane, tandis que le procureur de la Cour pénale internationale admettait, à son tour, ne pas disposer de preuves suffisantes pour parler de "génocide" à Gaza, après un marathon rassemblant 13 000 participants dans la région.
Face à cette montée des vérités, ceux qui perpétuent le mensonge voient leur emprise se relâcher. L'Observatoire de l'immigration et de la démographie, sous la direction de Nicolas Pouvreau-Monti, est ainsi critiqué dans Le Monde du 11 mai pour présumément manipuler l'opinion publique. De la même manière, Louis Laugier, directeur général de la police, déclare dans Le Figaro : « Il n’y a pas de zones de non droit en France », alors qu’un drame récent à Nantes illustre les violences liées au trafic de drogue. Le ministre de l'économie, Roland Lescure, se positionne également dans La Tribune, assurant que "l’économie française résiste" malgré des signes d'effritement. De telles déclarations illustrent la propension à ignorer des vérités embarrassantes, alors que la glissade des mensonges s'intensifie. Face à cette avalanche de faits, les sources de la gauche sombrent dans la panique, lançant des pétitions désespérées. Pourtant, le constat est clair : le vent du changement souffle, et jusqu'à présent, les vérités émergent.







