Ce deuxieme rapport, commandé suite à l'affaire Lyhanna, souligne que les investigations sur des accusations antérieures de viol sur mineur visant Jérôme Barella, à Béthune, ont été entravées par un "manque de moyens" et des "délais manifestement excessifs". Le rapport, disponible depuis le 10 juillet sur le site du ministère de la Justice, met en lumière des failles dans le traitement de cette affaire sensible.
Selon l'Inspection générale de la Justice (IGJ), les auditions de la victime n'ont pas été réalisées conforme aux préconisations ministérielles afin de répondre à une situation jugée inacceptable par de nombreux défenseurs des droits. "L'audition de la victime a été compromise par des contraintes de moyens au commissariat de Béthune durant cette période", déclare le rapport. Il souligne également un délai inacceptable de la part du parquet d'Auch pour l'acheminement de l'enquête à un autre service.
Des experts appellent à une révision complète des procédures pour éviter des tragédies similaires à l'avenir. Jean-Pierre Dubois, un spécialiste des droits des mineurs, se déclare inquiet : "L'inefficacité dans le traitement de ces affaires peut avoir des conséquences dévastatrices sur les victimes, qui attendent justice et soutien". Pour plus d'informations sur l'affaire Lyhanna, cliquez ici.







