Une femme de 60 ans, souffrant de troubles psychiatriques, a été condamnée ce vendredi 12 juin 2026 par le tribunal judiciaire de Carcassonne. Elle a écopé d'une amende sévère suite à la découverte de 340 cadavres de chats dans son domicile, révélant une véritable maison de l'horreur.
Les événements ont pris une tournure choquante lorsque des signalements ont alerté les services concernant des maltraitances sur les animaux. Selon la Fondation 30 Millions d'Amis, qui a pris ce dossier très au sérieux, une intervention coordonnée avec les forces de l’ordre a été menée à l’appartement de la sixtantenaire.
Les intervenants ont décrit un espace déplorable, difficile d'accès, typique d'un syndrome de Diogène. Une odeur insupportable émanait du logement, laissant présager une situation alarmante.
Des cadavres de chats en décomposition
À l'intérieur, 31 chats et un chien ont été retrouvés, tous en état de détresse sanitaire. Jean, un enquêteur bénévole de la Fondation, a constaté : “Le chien présentait des marques inquiétantes sur son corps et était quasiment dénudé.”
Ce qui a choqué encore plus les enquêteurs, c’est la découverte de plusieurs sacs de croquettes pour animaux, mais qui contenaient en réalité des corps en état de décomposition avancée. Jean a rapporté : “C'était vraiment choquant, je ne m'attendais pas à cela.” En total, les enquêteurs ont dénombré 340 cadavres de félins. Selon Reha Hutin, présidente de la Fondation, “nous sommes face à un acte abominable qui dépasse l’entendement.” Suite à ces horribles révélations, un dépôt de plainte a été immédiat.
Les investigations ont permis de comprendre que cette femme avait l'habitude de déménager fréquemment au cours des 30 dernières années, souvent sous le prétexte de capturer des chats dans les rues de la ville. Les témoignages de voisins corroborent cette étrange habitude, laissant planer une ombre sinistre sur ses actions au fil des années.







