Dans le cadre d’une enquête judiciaire majeure, les gendarmes ont mis la main sur plus d'un million d'euros en liquide dans un bar-tabac situé en plein centre-ville de Nîmes. Cette opération est le fruit d'une enquête approfondie sur un réseau de livraison de stupéfiants, notamment connu sous le nom de "Uber shit", qui se spécialise dans la distribution de drogue à domicile.
Initiée il y a quelques mois par le parquet de Nîmes, cette enquête a révélé des liens entre le trafic de cocaïne et de cannabis et une maison d’arrêt dans le sud-est de la France. Selon Cécile Gensac, Procureure de la République à Nîmes, les gendarmes ont arrêté, ce lundi 18 mai, neuf personnes, dont certaines ont des antécédents judiciaires en lien avec des affaires de stupéfiants, tandis que d'autres sont des récidivistes sans passé criminel. Parmi les suspects figurent deux mineurs.
Le réseau de trafic profitait de diverses livraisons domiciliaires pour approvisionner la région nîmoise en produits stupéfiants. Six livreurs ont été identifiés, dont deux mineurs, et une des compagnes d'un livreur est également suspectée d'être impliquée dans le trafic qui semble être orchestré depuis le bar-tabac en question.
La perquisition effectuée dans cet établissement a révélée des sommes considérables, avoisinant un million d'euros, soigneusement dissimulées dans des sacs. Cette découverte renforce les soupçons de participation active à un réseau de trafic de drogue, selon les informations relayées par Radio France.
Les investigations, menées par la compagnie de gendarmerie de Nîmes, se concentrent sur des infractions telles que le transport, la détention et le blanchiment d'argent, en lien avec les drogues prohibées. Ces procédures restent sous le contrôle du parquet de Nîmes, qui suit de près cette affaire pour assurer un traitement judiciaire équitable.







