Francis Huguel, 58 ans, a déclaré : "J’exprime de profonds regrets à la famille de la victime, je suis conscient que ce que j’ai fait est inadmissible. Je demande pardon." Lors de l’ouverture de son procès, il a du mal à comprendre l’acte tragique qu’il a commis.
Le jour des faits, il a forcé un accrochage avec la Dacia Sandero de l’amant, Nicolas Ribes, qui a été retrouvé mort dans un véhicule en flammes. Les premiers intervenants avaient d’abord pensé qu’il s’agissait d’un simple accident routier, jusqu’à ce que des membres de la famille de la victime décèlent le corps calciné dans la voiture.
Le crime parfait
La présidente de la cour a souligné la chance que la voiture n'ait pas été enlevée, sans quoi l'affaire aurait pu passer inaperçue. Les preuves suggèrent un guet-apens minutieusement orchestré, selon l’avocat des parties civiles, Me Max Bardet.
Le mobile de cette tragédie semble lié à des mois de surveillance, Francis ayant épié son épouse et son amant avec une détermination inquiétante. À la suite de ces événements, des détails troublants ont émergé, comme des recherches effectuées par Huguel sur la façon de dissimuler des éléments criminels.

Après les faits, Huguel vivait comme si rien ne s'était passé, avant d’être finalement arrêté. Un arsenal d’armes a été découvert à son domicile, ce qui soulève de nombreuses questions quant à son état mental et à la préméditation de son acte.
Le procès s'est poursuivi ce mardi 19 mai et le verdict est attendu jeudi.







