Ce mardi 31 mars 2026, enseignants et parents d'élèves se sont rassemblés à Bagnols-sur-Cèze pour exprimer leur inquiétude face à la fermeture potentielle de deux classes à la rentrée prochaine. À l'initiative d'une intersyndicale de l'Éducation nationale, plus de 70 manifestants ont fait entendre leur voix devant l'école Jules Ferry, où une classe de maternelle et une classe d'élémentaire sont directement menacées.
Le cortège a ensuite pris la direction de l'Inspection d'Académie, réclamant la préservation des postes et une revalorisation des salaires. "Cette situation met en péril l'avenir de nos enfants et la qualité de l'enseignement", a déclaré un enseignant. Selon un rapport de France Bleu, la mobilisation s'inscrit dans un contexte plus large de contestation contre des politiques d'austérité budgétaire qui touchent les établissements scolaires localement.
Des parents, comme Mme Dupont, ont également exprimé leur mécontentement : "Nous avons besoin d'une éducation de qualité pour nos enfants, et ces fermetures de classes ne font qu'augmenter le nombre d'élèves par classe, ce qui nuit à l'apprentissage". Les participants espèrent que leur action attirera l'attention des décideurs sur l'importance d'investir dans l'éducation publique.
En parallèle, d'autres villes de la région, telles que Nîmes, connaissent des mobilisations similaires, témoignant d'un mouvement national croissant. Selon les experts, la tendance actuelle à réduire les coûts dans l'éducation pourrait engendrer des conséquences désastreuses à long terme sur le système scolaire français.







